Peinture originale et superviseur |
graveur sur cuivre YAMAMOTO Yoko YAMAMOTO Yoko |
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2007
3,0 m de haut × 12,7 m de large
Ville de Saitama, Musée du chemin de fer, zone d'entrée, 2e étage
Vue d'ensemble de l'œuvre
Planification : Vitrail « Ce qui s'en va »

YAMAMOTO Yoko
YAMAMOTO Yoko
graveur sur cuivre
Grâce à des couleurs urbaines, légères et pleines de fantaisie, il a su imposer son univers unique dans le domaine de la gravure sur cuivre. Il a réalisé la conception graphique et les illustrations de nombreux ouvrages. Il est également l'auteur de nombreux livres d'images et essais. Dans le cadre de l'une de ses activités principales, il a élargi son champ d'action à l'« art hospitalier », notamment en créant des fresques murales dans des établissements de santé.Lieu : Ville de Saitama, Musée du chemin de fer, zone d'entrée, 2e étage
Commentaires de l'artiste
À propos de la création de « Ce qui s’en va »
Le 14 octobre 2007, j’ai eu l’honneur d’être chargé de la réalisation d’une œuvre d’art pour le Musée du chemin de fer qui ouvrait ses portes à Saitama. J’ai ainsi créé un Vitrail de 3 mètres de haut sur 10 mètres de large, sur le thème du chemin de fer, à partir d’une Peinture originale sur cuivre colorée.
Lorsque l’on m’a proposé ce projet, moi qui ne m’y connaissais guère en chemins de fer, je me suis demandé comment m’approcher de cet univers. C’est alors que me sont revenues à l’esprit les œuvres d’auteurs que j’avais lues autrefois, tels que Kenji Miyazawa, Soseki Natsume, Hyakken Uchida et Shunzo Miyawaki. Ne pourrais-je pas mettre à profit ces lectures ?――C’est ainsi que m’est venue l’idée suivante :
Pour la réalisation de ces vitraux, j’ai tout d’abord demandé à des auteurs contemporains de rédiger des essais consacrés au chemin de fer. Il s’agit donc d’une collaboration consistant à représenter l’univers inspiré par ces textes.
Si le chemin de fer recèle de nombreux charmes, je suis profondément ému par ce mécanisme primitif qui permet à une boîte de fer de se déplacer grâce à l’énergie produite par le feu et l’eau.En m’inspirant du poème de Shuntarō Tanikawa intitulé « Ce qui s’en va — Éloge funèbre de la locomotive à vapeur », j’ai cherché à créer dix œuvres d’art indépendantes les unes des autres, tout en veillant à ce que l’ensemble forme un tableau unique.
À travers ces dix essais et ces dix vitraux, j’espère pouvoir donner vie aux chemins de fer qui occupent vos souvenirs.
Les vitraux brillent d’autant plus grâce à la lumière du soleil. Je serais ravi que vous vous rendiez au Musée du chemin de fer afin de passer un moment au cœur de ces œuvres baignées de lumière.